Compostage sur site easy to compost easy to change Recyclage des mégots
Ressource

Caeterra devient Easy to Compost : ce qui change, ce qui ne change pas

Même société, même SIREN, mêmes contrats : le point complet sur le changement de nom, et ce qu'il faut corriger dans vos systèmes.

La halle de l'atelier picard d'Albert, dans la Somme, où les composteurs ABC sont assemblés avant et après le changement de nom.

Caeterra et Easy to Compost désignent la même entreprise. Caeterra reste la dénomination sociale de la SAS immatriculée au RCS d'Arras sous le numéro 921 547 956 ; Easy to Compost est le nom commercial adopté en rejoignant le groupe Easy To. Il n'y a eu ni cession, ni fusion, ni création d'une entité nouvelle, ni changement de SIREN, de numéro de TVA intracommunautaire ou de siège social. Vos contrats en cours, vos tarifs, vos justificatifs d'enlèvement et votre interlocuteur régional se poursuivent à l'identique. Ce qui a changé tient au nom, au logo, à l'adresse du site et à la façon dont les offres sont présentées.

À retenir

Même personne morale, nom commercial différent. Caeterra, SAS au capital de 1 000 €, siège au 17 boulevard de Strasbourg à Arras, SIREN 921 547 956, TVA FR 29 921547956 : ces identifiants n'ont pas bougé et figurent toujours sur nos mentions légales.

Aucun avenant n'est nécessaire. Un changement de nom commercial n'emporte ni transfert de contrat, ni nouveau numéro de fournisseur à créer, ni mandat de prélèvement à resigner, ni justificatif de tri à redemander.

Ce qui change, ce qui ne change pas

La question posée derrière ce changement de nom est toujours la même, qu'elle vienne d'un service achats, d'un comptable ou d'un responsable RSE : est-ce que quelque chose bouge dans mon dossier ? La réponse tient en une ligne. La marque a changé, l'entité juridique non. Un nom commercial est un signe d'usage, librement choisi ; la dénomination sociale, elle, est celle qui figure au registre du commerce et des sociétés et qui engage la société. Les deux cohabitent sans difficulté sur les mêmes documents, et c'est exactement ce qui se passe ici.

Tout ce qui sert à nous identifier comme fournisseur repose sur le SIREN et sur la dénomination sociale, pas sur la marque. C'est aussi ce qu'organise l'article R. 123-237 du code de commerce, qui liste les mentions obligatoires des factures et documents commerciaux : dénomination sociale, numéro unique d'identification, mention du RCS et de la ville du greffe, siège social. Aucune de ces mentions n'a été modifiée.

Caeterra et Easy to Compost : ce qui a changé et ce qui est resté identique.
ÉlémentAvantAujourd'huiCe que cela implique pour vous
Nom commercialCaeterraEasy to CompostLogos, site et supports commerciaux renouvelés
Dénomination socialeCaeterra, SASCaeterra, SASInchangée sur les contrats et les factures
SIREN et SIRET921 547 956 et 921 547 956 000 26identiquesAucun compte fournisseur à recréer
TVA intracommunautaireFR 29 921547956identiqueAucune vérification de TVA à refaire
Siège social17 boulevard de Strasbourg, 62000 ArrasidentiqueAdresse de facturation inchangée
Atelier de fabricationAlbert, dans la SommeidentiqueMême composteur, mêmes pièces détachées
Contrats en courssignés sous le nom Caeterrapoursuivis sans avenantMême date d'effet, même durée d'engagement
Intitulé des offresCompost & Collectle composteur avec sa collecteMême périmètre de service, intitulé plus explicite
Interlocuteurvotre référent régionalle même12 régions, chaque région a son interlocuteur

Le seul point de vigilance porte sur vos systèmes internes. Un fournisseur enregistré sous « Caeterra » dans un portail achats ne remonte pas quand un acheteur cherche « Easy to Compost », et l'inverse est vrai. C'est un problème de référentiel, pas de contrat, et la liste de ce qu'il faut corriger figure plus bas.

Pourquoi Caeterra est devenue Easy to Compost

Le nom Caeterra a été choisi à la création de la société, quand l'activité consistait d'abord à concevoir et fabriquer un composteur. Le métier s'est déplacé depuis : il ne s'agit plus de livrer un équipement mais d'opérer un service sur site, ce qui suppose une installation, un approvisionnement en matière sèche, la sensibilisation des équipes, la maintenance, un reporting et, en option, une collecte. Le nom devait dire ce service plutôt que la matière.

Le changement s'est fait en rejoignant le groupe Easy To, qui réunit quatre sociétés de services d'exploitation : Easy to Change pour la collecte et le recyclage des mégots, Easy to Compost pour les biodéchets, Easy to Clean pour le nettoyage robotisé des sols et Easy to Carry pour la manutention autonome de palettes. La logique se vérifie sur le terrain : un client multi-métiers garde un seul interlocuteur régional, avec un contrat et un reporting par métier. L'organisation est détaillée sur la page à propos du groupe et de l'atelier d'Albert, et les communiqués sont regroupés dans l'espace presse.

Pour un acheteur, l'intérêt du changement n'est pas cosmétique. Un nom qui annonce le service évite un malentendu fréquent au moment du cadrage : il n'y a pas de vente de matériel. Le composteur est loué, installé et entretenu dans le cadre d'un abonnement mensuel, sur un engagement de 48 mois, et il n'existe pas d'option d'achat, exactement comme dans les contrats signés sous le nom Caeterra.

Le composteur et l'atelier n'ont pas bougé

Un changement de nom inquiète surtout sur un point : l'outil va-t-il changer, et avec lui les pièces, la maintenance et les habitudes des équipes ? Non. Le composteur ABC est conçu et fabriqué dans le même atelier picard, à Albert dans la Somme, par la même équipe. Une pièce qui doit être remplacée sort toujours de cet atelier.

La mécanique n'a pas bougé non plus. La cuve est en acier de 2 mm, d'un volume de 450 L, à fond fermé et couvercle plein, posée sur une surface dure. L'aération est continue et passe par une cheminée perforée qui traverse toute la cuve : l'air entre par le bas, remonte et se diffuse dans la matière. Le brassage, lui, est assuré par une vis sans fin entraînée à la manivelle, deux minutes par semaine, sans force ni formation particulière. Ce mécanisme d'aération et de brassage est breveté. Le composteur ne se branche pas : ni électricité, ni eau, ni évacuation, ni génie civil, donc aucun raccordement à prévoir au moment de l'implantation. C'est la différence de fond avec les déshydrateurs électrifiés vendus sous le nom de composteurs électromécaniques, qui consomment du courant et ajoutent une ligne à votre bilan énergétique. Le fonctionnement de la cheminée est détaillé dans notre article sur la technologie du compostage ABC.

Ce qui sort de la cuve après quelques mois n'est pas un compost mûr et normalisé, et ne doit pas être présenté comme tel : la matière est enlevée lors d'un passage, hygiénisée en atelier partenaire, puis épandue chez un agriculteur situé à moins de 50 km du site. Cette chaîne de valorisation existait avant le changement de nom et se poursuit à l'identique.

Cinq composteurs ABC alignés dans l'atelier, laqués en rouge grenat, gris anthracite, vert forêt, bleu électrique et marron, robe extérieure ajourée de découpes décoratives et bras de manivelle de brassage posé sur le couvercle.
Les finitions changent d'un site à l'autre, et la robe extérieure peut être ajourée de découpes décoratives. Derrière, c'est la même cuve en acier de 2 mm à fond fermé, la même cheminée d’aération et la même manivelle qui entraîne la vis de brassage.

L'offre et les prix sous le nouveau nom

Les deux offres portent aujourd'hui des intitulés descriptifs. Le composteur seul est facturé 79 € HT par mois : composteur installé, matière sèche, maintenance, sensibilisation des équipes et reporting compris. Le composteur avec sa collecte ajoute 10 € HT par mois et par passage annuel, de 1 à 12 passages par an. Le jardin composteur, jardinière circulaire de 2 000 L, est proposé à 129 € HT par mois. Dans tous les cas, il s'agit d'une location : il n'y a pas d'achat.

Le nombre de passages ne se choisit pas. Il découle du gisement annuel, en retenant la première ligne de la grille dont le seuil couvre ce gisement. C'est la grille qu'applique le devis en ligne, et elle n'a pas été modifiée à l'occasion du changement de nom.

Grille de collecte pour un composteur ABC : gisement annuel, passages retenus et mensualité totale, loyer de 79 € HT inclus.
Gisement annuelPassages par anMensualité HT
jusqu'à 250 kg189 €
jusqu'à 450 kg299 €
jusqu'à 625 kg3109 €
jusqu'à 750 kg4119 €
jusqu'à 875 kg6139 €
jusqu'à 1 125 kg9169 €
jusqu'à 1 500 kg12199 €

Un composteur absorbe jusqu'à 1 500 kg par an. Au-delà, on en ajoute un second et tout double, le loyer comme la collecte, avec sa propre grille de seuils. Au-delà de 3 000 kg par an, le compostage sur site n'est plus la bonne réponse et il faut regarder une autre filière. Voici le chiffrage complet d'un cas courant, un hôtel qui sert environ 66 petits-déjeuners chaque matin, 300 matins par an. Au ratio de 0,025 kg par petit-déjeuner retenu par notre méthode de calcul, cela fait 495 kg, soit un gisement d'environ 500 kg de biodéchets par an.

Le calcul
  • Location du composteur ABC, matière sèche, maintenance, sensibilisation et reporting 79 € HT / mois
  • Gisement de 500 kg par an, première ligne couvrante de la grille seuil 625 kg
  • Passages de collecte retenus par la grille 3 par an
  • Collecte, enlèvement, hygiénisation, épandage local et justificatif 3 × 10 € = 30 € HT / mois

Mensualité109 € HT

Le même raisonnement s'applique à n'importe quel gisement : 750 kg par an donnent 4 passages et 119 € HT par mois, 1 200 kg donnent 12 passages et 199 € HT par mois. Si votre gisement n'est pas connu, la méthode de calcul du gisement de biodéchets donne les ratios par métier utilisés pour l'estimer.

Ce qu'il faut mettre à jour chez vous

Rien n'expire et rien n'est urgent. Quelques lignes gagnent tout de même à être corrigées, pour éviter qu'une facture reste bloquée dans un circuit de validation parce que le nom du fournisseur ne correspond pas à celui du bon de commande. Aucune de ces corrections n'appelle d'avenant, ni de validation de notre part.

  • Référentiel fournisseur : conserver la fiche existante, ajouter « Easy to Compost » comme nom commercial, garder le SIREN 921 547 956 comme clé d'identification.
  • Bons de commande ouverts : les laisser tels quels. Le rapprochement facture reste valable dès lors que le SIREN concorde.
  • Mandat de prélèvement SEPA : aucun besoin de le resigner, le créancier est la même personne morale.
  • Contacts : le domaine de messagerie est easytocompost.com, à répercuter dans vos listes de diffusion achats et comptabilité.
  • Classeur AGEC : ne pas remplacer les attestations émises sous le nom Caeterra, elles restent valables.
  • Reporting RSE et bilan carbone : le fournisseur est le même, la série de données se poursuit sans rupture d'historique.
  • Supports de tri internes : affiches et bioseaux portent la nouvelle identité, votre interlocuteur régional les réapprovisionne lors d'un passage.
  • Liens enregistrés dans vos documents internes : les faire pointer vers easytocompost.com.

Si vous gérez plusieurs établissements, la mise à jour se fait une seule fois : le contrat est unique, le tarif et le protocole sont les mêmes partout, comme décrit dans notre article sur le déploiement du compostage sur tous les sites d'un groupe.

Vos justificatifs AGEC restent valables

La question revient à chaque changement de nom d'un prestataire déchets : un justificatif émis sous une ancienne dénomination tient-il devant un contrôle ? Oui, dès lors que l'entité émettrice est la même et qu'elle reste identifiable par son numéro SIREN. Ce que vérifie un contrôleur, ce sont des pièces et leur contenu, pas un logo.

Le cadre légal, lui, n'a pas bougé du tout. Depuis le 1er janvier 2024, l'article L. 541-21-1 du Code de l'environnement, issu de la loi 2020-105 dite AGEC, impose le tri à la source des biodéchets à tous les producteurs, sans seuil de tonnage. La définition du biodéchet figure à l'article L. 541-1-1 du même code. L'ensemble est déroulé dans notre guide de la loi AGEC.

Le défaut de tri reste sanctionné de la même façon. Il constitue une contravention de 4e classe au titre de l'article R. 541-78, soit 750 € pour une personne physique, portés à 3 750 € pour une entreprise en application de l'article 131-41 du code pénal. S'y ajoutent, selon les situations, l'amende administrative de l'article L. 541-3, qui relève de la police du maire et peut atteindre 150 000 €, et le volet pénal de l'article L. 541-46, porté par la loi 2024-364 à 150 000 € et 4 ans d'emprisonnement. Le détail des procédures figure dans notre article sur les sanctions de la loi AGEC pour les entreprises.

Les pièces qui vous sont remises à chaque passage sont celles que la réglementation attend : date d'enlèvement, tonnage, exutoire, destination finale. Elles restent opposables quel que soit le nom commercial imprimé en en-tête. La liste complète de ce qu'il faut archiver et pendant combien de temps figure dans notre article sur la traçabilité des biodéchets et les justificatifs à conserver.

Questions fréquentes

Caeterra et Easy to Compost sont-elles la même entreprise ?

Oui. Caeterra est la dénomination sociale de la SAS, immatriculée au RCS d'Arras sous le SIREN 921 547 956, et Easy to Compost est le nom commercial sous lequel elle exerce depuis qu'elle a rejoint le groupe Easy To. Il n'y a eu ni cession, ni fusion, ni création d'une entité nouvelle.

Mes contrats signés avec Caeterra sont-ils toujours valables ?

Oui, et sans avenant. Un changement de nom commercial n'emporte aucun transfert de contrat : le cocontractant reste la même personne morale, avec les mêmes obligations, la même date d'effet et la même durée d'engagement de 48 mois.

Quel nom apparaît sur mes factures ?

La dénomination sociale Caeterra, accompagnée du numéro unique d'identification, de la mention du RCS et du siège social, parce que l'article R. 123-237 du code de commerce impose ces mentions. Le nom commercial Easy to Compost peut y figurer en plus. Pour vos rapprochements comptables, la clé fiable reste le SIREN 921 547 956.

Les attestations d'enlèvement émises sous le nom Caeterra restent-elles utilisables lors d'un contrôle ?

Oui. Ce qui compte est l'identification de l'émetteur et le contenu de la pièce : date d'enlèvement, tonnage, exutoire, destination finale. Conservez-les telles quelles, il n'y a pas lieu d'en demander de nouvelles sous le nouveau nom.

Les prix ont-ils changé avec le nouveau nom ?

Non. Le composteur ABC est loué 79 € HT par mois, installation, matière sèche, maintenance, sensibilisation et reporting compris. La collecte reste une option facturée 10 € HT par mois et par passage annuel, de 1 à 12 passages selon le gisement. Le jardin composteur est à 129 € HT par mois.

Ce que vous pouvez faire maintenant

Si vous êtes déjà client, il n'y a rien à faire au contrat : une ligne à corriger dans votre référentiel fournisseur, et c'est terminé. Votre interlocuteur régional est le même qu'avant ; la page nos implantations indique qui suit votre région, sur toute la France métropolitaine hors Corse. En Europe, le matériel est déployé mais la collecte n'est pas assurée.

Si vous arrivez ici en cherchant Caeterra parce que vous évaluez une solution de compostage, le chemin le plus court est le devis en ligne : cinq questions, une estimation de votre gisement, la grille appliquée sous vos yeux, le nombre de passages retenu et la mensualité, sans inscription et sans rendez-vous. Le déroulé opérationnel, de l'audit à l'épandage, figure sur la page comment ça marche, et l'étude de cas du réseau Decathlon montre ce que donne le même contrat appliqué à des dizaines de sites.

Un audit gratuit, un devis sous 24 h

Trente minutes en visio pour vérifier votre conformité AGEC, dimensionner la solution et estimer vos économies.