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Compostage en hôtellerie : guide pour hôtels, brasseries et resorts

Ce qu’un hôtel produit vraiment, ce que coûte le compostage sur site, où poser le composteur et ce que la loi impose depuis 2024. Ratios, grille tarifaire et cas chiffrés à l’appui.

Cour de service d'un hôtel, sol en caillebotis bois et murs en pierre : un composteur cylindrique bardé de lattes de bois, surmonté de sa cheminée d’aération noire, est posé contre le mur, à deux pas de la porte de service.

Un hôtel 3 étoiles de 80 chambres avec brasserie capte environ 1 100 kg de biodéchets par an : le volume qu'absorbe un seul composteur ABC posé dans la cour de service, pour 169 € HT par mois, collecte comprise. Trier ces biodéchets n'est plus optionnel : l'obligation vise tous les producteurs depuis le 1er janvier 2024, sans seuil de tonnage. Ce guide sert à vérifier ce chiffre sur votre site : d'où vient la matière, comment la compter, où poser le composteur sans qu'un client le croise, et à partir de quel volume le compostage sur site cesse d'être la bonne réponse.

À retenir

Le restaurant pèse bien plus lourd que le buffet du petit-déjeuner. Un couvert de brasserie laisse 0,10 kg de biodéchets, un petit-déjeuner 0,025 kg. Dès qu'il y a une carte, la cuisine fait les trois quarts du gisement : c'est là qu'il faut poser le bioseau en premier.

La collecte est une option, 10 € HT par mois et par passage annuel, en plus des 79 € HT du composteur. Le nombre de passages ne se choisit pas : il découle du gisement, selon la grille reproduite plus bas.

D'où vient la matière dans un hôtel

Quatre flux alimentent le gisement. Le petit-déjeuner donne une matière homogène et propre, marc de café, sachets de thé, épluchures, pain : concentrée sur deux heures et manipulée par une seule équipe, c'est la plus facile à trier. La cuisine du restaurant en produit deux, les parures de préparation, prévisibles, et les retours d'assiette, mêlés de serviettes et de bâtonnets. Le room-service arrive par plateaux, souvent tard, et échappe le plus au tri. Les espaces verts relèvent d'une autre logique : tonte et taille vont plutôt dans un jardin composteur, jardinière circulaire qui composte 450 L, à 129 € HT par mois.

Pour convertir ces flux en kilos, deux ratios suffisent : ceux qu'utilise notre devis en ligne, tirés des ratios ADEME de la restauration et recalés sur les relevés de nos sites équipés.

Ratios de production de biodéchets en hôtellerie et restauration, à multiplier par le nombre de jours d'ouverture.
Ce qui est serviBiodéchets par unitéExemple sur 300 jours
Petit-déjeuner0,025 kg50 par matin : 375 kg/an
Couvert, restauration rapide0,05 kg40 par jour : 600 kg/an
Couvert, brasserie ou traditionnel0,10 kg40 par jour : 1 200 kg/an
Couvert, gastronomique0,15 kg40 par jour : 1 800 kg/an

Ces ratios donnent un gisement théorique. Ce qui arrive vraiment dans le composteur est plus bas : plateaux qui finissent aux ordures ménagères, tri qui se relâche au coup de feu, extra arrivé le matin même. Nous retenons donc 70 % du théorique comme part captée, et c'est ce chiffre qui détermine le dimensionnement ; la méthode complète de calcul du gisement présente l'alternative, une pesée sur semaine témoin. Un résultat mérite d'être posé en réunion : dans un hôtel avec brasserie, le buffet ne fait qu'un quart du gisement. Les plans de tri qui commencent par lui, parce qu'il est visible, traitent la plus petite part du problème.

Chiffrer son gisement, puis son abonnement

Prenons le cas le plus courant : hôtel 3 étoiles de 80 chambres, 50 petits-déjeuners un matin moyen, brasserie à 40 couverts par jour, 300 jours d'ouverture. Le calcul est reproductible à l'identique dans le devis en ligne.

Le calcul
  • Petits-déjeuners, 50 × 300 × 0,025 kg 375 kg
  • Couverts brasserie, 40 × 300 × 0,10 kg 1 200 kg
  • Gisement théorique 1 575 kg/an
  • Part réellement captée, 70 % 1 102 kg/an
  • Passages de collecte, selon la grille 9 par an
  • Loyer du composteur ABC 79 € HT/mois
  • Option collecte, 9 × 10 € 90 € HT/mois

Mensualité, tout compris169 € HT

Ces 169 € couvrent le composteur installé, la matière sèche, la maintenance, la sensibilisation, le reporting et les 9 enlèvements. Il n'y a pas d'achat : c'est une location, engagée sur 48 mois ; l'engagement peut être raccourci, la mensualité monte alors. Le nombre de passages n'est pas une variable commerciale, il se lit dans une grille, à la première ligne dont le seuil couvre le gisement capté.

Grille de collecte pour un composteur ABC. Mensualité = 79 € HT de loyer + 10 € HT par passage annuel. Prix HT.
Gisement annuel captéPassages/anMensualité HTCoût annuel HT
jusqu'à 250 kg189 €1 068 €
de 251 à 450 kg299 €1 188 €
de 451 à 625 kg3109 €1 308 €
de 626 à 750 kg4119 €1 428 €
de 751 à 875 kg6139 €1 668 €
de 876 à 1 125 kg9169 €2 028 €
de 1 126 à 1 500 kg12199 €2 388 €

Au-delà de 1 500 kg par an, un second composteur s'ajoute et tout double, loyer comme collecte. Le tableau suivant applique la méthode à quatre profils.

Quatre profils d'établissement, calculés avec les ratios et la grille ci-dessus. Prix HT par mois.
ProfilGisement captéComposteursPassages/anMensualité
30 chambres, 20 petits-déjeuners, pas de restaurant, 300 j105 kg1189 €
60 chambres, 45 petits-déjeuners, pas de restaurant, 365 j287 kg1299 €
80 chambres, 50 petits-déjeuners + brasserie 40 couverts, 300 j1 102 kg19169 €
100 chambres, 65 petits-déjeuners + brasserie 70 couverts, 365 j2 204 kg29338 €

Le quatrième profil montre l'effet de seuil : à 2 204 kg le site passe à deux composteurs, le loyer monte à 158 € et les 9 passages sont facturés deux fois. Si le compost trouve un usage sur place, massifs ou jardinières, la collecte devient inutile et l'abonnement se limite au composteur seul, 79 € HT par mois. Face à une tournée classique, le comparatif hebdomadaire contre basse fréquence pose le seuil de bascule.

La saisonnalité : ce qu'elle change vraiment

Un hôtel de bord de mer peut multiplier son volume par quatre entre janvier et août. Trois choses n'en bougent pas : la mensualité, fixe toute l'année y compris pendant une fermeture ; le nombre de passages, qui découle du gisement de l'année entière et non du pic ; la grille, qui ne connaît pas de tarif saisonnier.

Trois choses changent. D'abord la saisie. Le devis en ligne ne propose que trois durées, 250, 300 ou 365 jours : un établissement ouvert cinq mois sort de ce cadre et pose le calcul à la main, avec ses jours réels et sa moyenne sur ces jours-là. Un hôtel qui sert 120 petits-déjeuners par matin sur 150 jours capte 315 kg (120 × 150 × 0,025 kg, puis 70 %). Le même hôtel qui déclarerait la moyenne diluée sur l'année, 49 petits-déjeuners par matin, sans corriger ses jours d'ouverture, afficherait 129 kg : une ligne de grille plus bas, 1 passage au lieu de 2. Ensuite le calendrier : les dates se calent avec l'interlocuteur de votre région, et rien n'empêche de concentrer 9 passages entre mai et octobre, le dernier juste avant la fermeture.

Enfin la limite physique. Un composteur absorbe 1 500 kg par an, soit environ 4 kg par jour en régime continu : un site très saisonnier peut rester sous ce plafond annuel tout en le dépassant en juillet. La réponse est alors un second composteur, facturé comme l'indique la grille, pas un aménagement tarifaire. À poser avant la signature, avec le débit de pointe et non la moyenne : la page dimensionner son composteur reprend ce raisonnement flux par flux.

Où poser le composteur sans qu'un client le croise

C'est la première objection de tout directeur d'établissement, et elle se règle en amont. Le composteur ABC demande environ 1 m² à l'extérieur, sur une surface plane et porteuse, à moins d'une trentaine de mètres du point de production et sur un trajet déjà parcouru chaque jour : cour de service, quai de livraison, aire des conteneurs.

Composteur ABC gris anthracite installé dans une cour de service goudronnée, entre des véhicules en stationnement, avec deux membres de l'équipe Easy to Compost à côté pour l'échelle : la cuve leur arrive à hauteur de taille.
L'emprise réelle : environ 1 m² sur une aire de service déjà goudronnée. La cuve arrive à hauteur de taille, ce qui évite de soulever un bioseau au-dessus des épaules.

Ce qui rend ces emplacements possibles, c'est que le composteur ne se branche pas : ni électricité, ni eau, ni évacuation, ni génie civil. Aucune tranchée, aucun percement, aucune reprise d'étanchéité : sur un bâtiment ancien ou protégé, où le moindre raccordement déclenche une procédure, l'argument pèse lourd. Le brassage se fait à la main, avec une manivelle, quelques minutes par semaine, ce qui sépare l'ABC des déshydrateurs électrifiés vendus sous le nom de composteurs électromécaniques.

Restent deux craintes. L'odeur ne vient pas du compostage mais de la putréfaction, c'est-à-dire d'une matière trop humide et privée d'air : la cheminée d’aération centrale, la matière sèche ajoutée à chaque dépôt et le brassage régulier règlent le problème sans ventilation motorisée, comme le détaille le guide composter en entreprise sans odeur ni nuisible. Les rongeurs ensuite : cuve en acier de 2 mm, fermée, sans point de pénétration, sujet traité dans l'article sur les composteurs anti-rongeurs. Et si l'emplacement reste visible d'un espace client, la cuve se personnalise en couleur et à votre marque.

Hygiène, HACCP et audits

Le règlement (CE) n° 852/2004 du 29 avril 2004 relatif à l'hygiène des denrées alimentaires traite les déchets alimentaires à son annexe II, chapitre VI. Il demande qu'ils soient retirés aussi vite que possible des locaux où se trouvent des denrées, déposés dans des conteneurs qui ferment, et stockés de manière à ne pas attirer de nuisibles. Ces trois exigences dessinent l'organisation : bioseau fermé en cuisine, vidé à chaque service, composteur hors des zones de manipulation.

Le composteur ne se place donc pas dans la cuisine, mais au bout du trajet que le bioseau parcourt déjà, du plan de travail vers l'aire déchets. Cela n'ajoute pas de point critique à votre plan de maîtrise sanitaire : la destination d'un flux change, le flux sortait de toute façon. Le périmètre de ce qui se composte demande en revanche une consigne écrite au-dessus du bioseau.

Côté audits environnementaux, quel que soit le référentiel que porte votre groupe, la pièce demandée est la même : la preuve que la matière triée part vers une filière identifiée. Chaque enlèvement donne lieu à une pesée et à un justificatif, et le compost part chez un agriculteur partenaire à moins de 50 km. L'article sur les justificatifs de traçabilité liste ce qu'un contrôleur réclame.

Ce que la loi impose depuis 2024

Depuis le 1er janvier 2024, l'article L. 541-21-1 du Code de l'environnement impose le tri à la source des biodéchets à tous les producteurs, sans seuil de tonnage, en application de la loi 2020-105 dite AGEC. Les seuils de 10 puis 5 tonnes par an qui circulent encore dans les notes de service appartiennent au régime antérieur : ils ont disparu. La définition du biodéchet figure à l'article L. 541-1-1 du même code, et le guide de la loi AGEC reprend ces textes article par article.

Sur les sanctions, peu de montants circulant sur le web sont exacts. Le défaut de tri est une contravention de 4e classe prévue à l'article R. 541-78 du Code de l'environnement : 750 € pour une personne physique, portés à 3 750 € pour une entreprise (article 131-41 du code pénal). S'y ajoutent une amende administrative pouvant atteindre 150 000 € (article L. 541-3, police du maire) et, au pénal, 150 000 € et 4 ans d'emprisonnement (article L. 541-46, peines portées à ce niveau par la loi 2024-364). Le détail figure dans l'article sur les sanctions prévues par la loi AGEC.

Une inquiétude revient souvent : composter sur place ferait-il de l'hôtel une installation classée ? Non, et l'écart n'est pas mince. Le seuil d'entrée de la rubrique ICPE 2780, qui vise le compostage, s'exprime en tonnes par jour et non en tonnes par an : la déclaration commence à 2 tonnes par jour. L'hôtel de notre exemple traite 3,7 kg par jour d'ouverture, plus de 500 fois en dessous. Les contrôles ICPE appliqués aux biodéchets précisent le cadre.

Faire tenir le geste dans une brigade qui tourne

C'est la vraie difficulté du secteur, davantage que la place ou le budget : une brigade intègre des extras, des saisonniers, des apprentis, parfois plusieurs langues, et le turnover d'été peut renouveler la moitié de l'équipe. Une formation faite en avril ne survit pas à juillet si rien ne la relaie.

Trois choses font la différence sur nos sites. La consigne est visuelle plutôt que textuelle : une affiche en images reste lisible quelle que soit la langue. Le geste est plus court que l'alternative : si le bioseau est à deux pas du plan de travail et la poubelle à six, le tri se fait tout seul ; dans l'autre sens, aucune campagne ne tiendra. Et une personne porte le sujet, chef de cuisine ou responsable technique, avec un point au briefing de début de saison. La sensibilisation est incluse dans l'abonnement, et l'article sur l'embarquement des équipes dans le tri détaille ce qui résiste au turnover ; les établissements qui nourrissent aussi leur personnel trouveront des repères du côté de la restauration collective.

Quand ce n'est pas la bonne réponse

Quatre situations disqualifient la solution, et mieux vaut les regarder avant de perdre trois mois.

Le gisement dépasse 3 000 kg par an. Un composteur absorbe jusqu'à 1 500 kg, deux jusqu'à 3 000. Au-delà, ce n'est plus une question de matériel mais de filière : un resort de 200 chambres qui sert 130 petits-déjeuners et 150 couverts gastronomiques par jour, 365 jours par an, capte près de 6,6 tonnes, soit plus du double du plafond, et nous le disons plutôt que d'empiler des composteurs.

Il n'y a pas 1 m² disponible à l'extérieur. Un hôtel urbain sans cour ni quai, dont les conteneurs sortent sur le trottoir aux heures autorisées, n'a pas d'emplacement : la collecte des biodéchets classique reste le recours.

Le site n'est pas en France métropolitaine. La collecte couvre la France métropolitaine hors Corse, sur 12 régions, chacune avec son interlocuteur : voir nos implantations. En Europe, le matériel se déploie mais sans la collecte, ce qui suppose un usage du compost sur place, plausible pour un resort avec jardins, moins pour un hôtel de centre-ville.

Personne ne portera le sujet. Un composteur avale des restes alimentaires, pas des emballages ni des dosettes. Sans référent interne, la matière se contamine et la filière agricole la refuse. Les retours d'expérience d'hôtels et de palaces français montrent que c'est ce facteur qui sépare les installations qui tiennent de celles qui s'arrêtent au bout d'une saison.

La checklist avant de signer

Huit vérifications, une trentaine de minutes, et le sujet est arbitré.

  • Comptez séparément les petits-déjeuners servis un matin moyen et les couverts servis un jour moyen, midi et soir confondus.
  • Notez vos jours d'ouverture réels, pas 365 par réflexe.
  • Appliquez les ratios, puis retenez 70 % du résultat comme gisement capté.
  • Vérifiez qu'il reste sous 3 000 kg par an : au-delà, changez de filière plutôt que de matériel.
  • Estimez le débit du mois de pointe, pas seulement la moyenne : au-delà de 4 kg par jour sur une longue période, posez la question du second composteur.
  • Identifiez 1 m² extérieur, plan et porteur, à moins de 30 mètres de la cuisine et hors du champ de vision des clients.
  • Nommez le référent en cuisine et calez la formation avant le début de saison, pas après.
  • Divisez le montant annuel de votre contrat de collecte actuel par son nombre de passages, et comparez.

Questions fréquentes

Combien de biodéchets produit un hôtel de 80 chambres ?

Environ 1 100 kg par an avec 50 petits-déjeuners par matin et 40 couverts de brasserie par jour sur 300 jours : 1 575 kg théoriques, ramenés à 70 % pour ce qui échappe au tri. Sans restaurant, le même hôtel retombe à 262 kg captés, soit 2 passages et 99 € HT par mois.

Où installer un composteur dans un hôtel sans que les clients le voient ?

Dans la cour de service, sur le quai de livraison ou sur l'aire des conteneurs : environ 1 m² extérieur, plan et porteur, à moins d'une trentaine de mètres de la cuisine. Le composteur ne demande ni électricité, ni eau, ni évacuation, ni génie civil.

Comment gérer la saisonnalité d'un hôtel de bord de mer ?

Le nombre de passages découle du gisement annuel, mais leur calendrier se cale avec l'interlocuteur de votre région : 9 passages peuvent se concentrer entre mai et octobre. Le point à surveiller reste le débit de pointe, un composteur absorbant 1 500 kg par an, soit environ 4 kg par jour.

Le composteur est-il compatible avec les règles d'hygiène en cuisine ?

Oui, à condition de le placer hors des zones de manipulation des denrées. Le règlement (CE) n° 852/2004, annexe II chapitre VI, demande que les déchets alimentaires quittent ces locaux au plus vite dans des conteneurs qui ferment : bioseau fermé en cuisine, composteur à l'extérieur.

Composter sur place fait-il de l'hôtel une installation classée ?

Non. Le seuil d'entrée de la rubrique ICPE 2780 s'exprime en tonnes par jour, pas en tonnes par an : la déclaration commence à 2 tonnes par jour. Un hôtel qui traite 3,7 kg par jour se situe plus de 500 fois en dessous.

Par où commencer

Dans l'ordre : le gisement, la grille, l'emplacement. Les deux premières étapes sont automatisées. Le devis en ligne pose quatre questions propres à l'hôtellerie, petits-déjeuners, couverts, type de cuisine, jours d'ouverture, applique exactement les ratios et la grille de cet article, et affiche la mensualité dans votre navigateur, sans inscription.

Reste ce que le calcul ne tranche pas : aller mesurer 1 m² dans la cour de service, et vérifier qu'un chariot y accède par tous les temps, de nuit comme en pleine livraison. Pour le déroulé opérationnel, la page comment ça marche détaille les étapes ; la page hôtellerie et resort rassemble les cas du secteur ; et si vous pilotez plusieurs adresses, l'étude de cas du réseau Decathlon montre un déploiement multi-sites. Le reste se trouve dans la FAQ.

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